mercredi 6 juillet 2011

Ce que j'en ai appris ? Que lorsque tout semble impossible, en réalité rien n'est perdu. Au contraire, c'est au moment où tout s'écroule que la possibilité de se relever, de renaître est au plus fort. C'est quand on perd qu'on gagne. Qu'on comprend -ou du moins que l'on croit comprendre- le sens de notre vie, son but. Alors l'on commence à avoir de réelles ambitions pour s'en sortir, pour atteindre le bonheur, pour trouver un refuge. Tomber n'est pas un mal en soi car cela signifie qu'il va falloir se relever, se battre et devenir fort. On devient quelqu'un. Voilà ce que m'a appris la vie jusqu'ici. Même quand le monde s'arrêter, que l'on perd ce qui nous est le plus précieux et que l'on n'en voit plus le bout, il y a toujours quelque chose, quelqu'un, à qui s'accrocher. Un espoir, un rêve, une promesse, une hargne. Pour chaque chose reçue il faut en abandonner une autre en retour, non ? Rien n'est jamais tout blanc ou tout noir, il y a toujours des nuances et il ne sert à rien de s'isoler, de se camoufler et de rester là. Avancer, c'est ça le maître mot. Ne jamais se retourner, ne jamais regretter. Les regrets ne servent à rien, ils ne font que nous enchaîner à notre passé et nous meurtrissent. Toujours aller de l'avant, ne jamais baisser les bras. Jamais. 
Pendant longtemps je n'ai pas pris conscience de cette vie, puis je l'ai haïe de tout mon être, la traitant de tous les noms et aujourd'hui m'en voilà amoureuse. La vie est sans doute le plus cadeau que l'on ai et c'est à nous de la manier, d'en faire ce que bon nous semble. Je ferai de la mienne à la fois un épanouissement pour moi-même et le plus bel hommage que l'on puisse offrir à un être qui nous a tout donné. 

Je crois que cette photo est la plus qu'elle que j'ai. Et Dieu sait que j'en ai des tas. Mais celle-ci explique tout. Elle illustre ce qui ne s'explique pas, ce qui ne se dit pas. J'avais deux mois à peine, aujourd'hui j'en ai dix sept et c'est toujours elle qui guide mes actes. Ce que je veux faire de ma vie, ce qui m'intéresse, ce qui me fascine. C'est avec et grâce ce petit être que j'ai forgé ma personnalité. Elle est la plus belle chose qu'il me soit arrivée.

jeudi 30 juin 2011

Il y a toujours eu des changements dans nos vies, relationnels, organisationnels,... Nous sommes entourés par l'évolution. Mais il y a cette angoisse au fond de moi, cette peur qui grandie peu à peu et cette peine qui ne se tarie pas. J'ai vu ma vie changer du tout au tout, j'ai dû trouver de nouveaux repères, de nouvelles habitudes, pourtant face à ce changement imminent je me sens si désolée. Partir, ce mot me brûle la gorge. J'ai à la fois une envie irrépressible de voler un peu de mes propres ailes, de commencer quelque chose de nouveau, de découvrir autre chose et en même temps plus je pense et plus je me sens triste. Tout quitter, amis, village, animaux, maison,... Bien sûr qu'un jour je reviendrai, mais plus rien ne sera comme avant. Cet été, ces deux derniers mois sont les derniers moments que nous ayons. Je refuse de me l'avouer, je nie tout en bloc mais la vérité c'est que je suis morte de trouille de partir, de m'éloigner et de tout laisser derrière moi. Je réalise peu à peu que tout ça est fini, que ce temps est révolu et ça me peine. Je prends conscience de la réalité des choses, rien ne sera plus jamais comme avant. C'est ça qui fait mal. Ce départ implique beaucoup plus que mon entrée en fac, il entraîne aussi avec lui un millier d'évolutions, de changements et de nouveautés. Bons ou mauvais ? Je ne sais plus, je n'en sais rien. Je voudrais juste oublier, oublier que cet été est notre dernière pépite d'or. Merde, ça fait si mal de devoir s'en aller...


dimanche 26 juin 2011

Et l'on court, plus vite que le vent, plus vite que le temps. La vie s'emballe et nous embarque avec. Les années semblent poussières et notre valise ne cesse de s'alourdir. Nos peines et nos joies s'entremêlent et nous forgent une personnalité. Certains s'en vont, d'autres apparaissent. Ca va, ça vient. Les erreurs s'accumulent, les regrets aussi et l'on se sent nostalgique de la belle époque, de nos dix ans et de nos parties de billes. On leur dit de profiter à ces petits jeunes, mais qu'est-ce qu'ils s'en foutent des dires de vieux cons comme nous ? On a le temps. Non, le temps personne ne l'a, c'est lui qui nous a et qui nous garde prisonnier au creux de ses mains. Il faut vivre, en prendre plein les yeux, plein le coeur, s'alléger de temps à autre et surtout, surtout, rire. Le rire n'est autre que la morphine de l'âme après tout. 

Allez vient, on va s'envoler.


mercredi 8 juin 2011

Hey mes abricots en boîte !

Je vous partage ma joie d'en avoir fini avec mes oraux (qui ce sont d'ailleurs assez bien passés). Plus d'allemand, bye bye. J'ai fait rire l'examinatrice en essayant tant bien que mal de parler en la regardant elle et pas mes notes. Et aussi en parlant allemand tout simplement (je ne sais pas comment je dois le prendre haha). Celui de spé anglais me laisse perplexe... je n'ai eu qu'une seule et unique question "how do you dye your hair ?". Soit j'ai cartonné au point qu'elle n'ai plus rien à dire, soit mes cheveux l'ont plus intéressés que mon analyse. Et puis bon, l'euro s'est avéré certes mouvementé mais avec un thème assez agréable  mais des questions étrangement trop simples "do you like pop art ?". Priez priez. Maintenant le plus lourd reste à venir. COURAGE (j'aime comme je m'auto-calme). Je n'aspire qu'à l'été, la flânerie, les amis, l'air, la piscine,... la JOOOOOOIE. Maîtrisons-nous !


Votre bien aimée Ady.
PS: si je puis vous recommander de lire The Guernsey Literary and Potato Peel Pie Society...

lundi 6 juin 2011

Alors on nie. On nie la vérité, le temps qui file, la fin qui approche. On se concentre sur les évènements imminents. Sur nos oraux, nos écrits; notre Bac. Après tout, qu'est-ce que trois ans d'une vie ? Tout. Mais surtout ne rien dire, ne rien avouer. Il serait trop lâche de laisser croire que ces murs vont nous manquer. Que cet endroit maudit nous a vu grandir, changer, évoluer et devenir quelqu'un d'autre. Profitez de vos années lycées les gosses. Ils disaient tous ça alors qu'on en voyait pas la fin, pourtant, comme ils avaient raison. Trois années, trois étapes de nos vies. Est-il encore utile de dire que tout ça est passé à une vitesse démesurément folle ? La seconde nous semble à des années lumières, pourtant c'était hier. Hier, nous étions des enfants. Le lycée. Mon Dieu. Je n'arrive toujours pas à me faire à l'idée que ce soit fini. J'y ai rencontré tant de personnes, dont quelques unes incroyablement magiques et ça me fend le coeur de devoir déjà se quitter, recommencer sans eux. Je m'étais faîte à cette belle petite vie, à ces sourires, ces rires. Alors on nie. On nie la vérité, le temps qui file, la fin qui approche.

mercredi 1 juin 2011


A ces souvenirs. Ces photos. Ces sourires immortels. Je regarde ces gens, je regarde ce sourire. Leurs sourires. Cette expression si belle. Leurs regards. Observer le sourire d'une personne, n'est-ce pas fantastique ? Je ne vous parle pas de ces sourires forcés, de ceux que l'ont fait pour poser. Pour se sentir beau. Au diable ces photos réfléchies. Je vous parle des éclats de rire, de la joie, la vraie. D'un instant subtilisé au temps. D'une seconde de bonheur, d'une seconde figée à tout jamais. Rendez-vous dans dix ans autour d'un vielle album photo ? C'est beau. Si beau de sourire. Un vrai sourire. 

samedi 28 mai 2011





Je veux du soleil, des nuits sans fin, des vélos, des paniers en osier et des éclats de rires. Je veux l'été, je veux le bon temps. Et je veux que ça ne s'arrête jamais. Carpe Diem.