Et se quitter comme si l'on allait se revoir demain, puisqu'au final rien ne changera. On peut bien m'envoyer au bout du monde, des mois durant, je reviendrai toujours le verre vide attendant qu'on m'y serve un petit gewurzt. Nous reviendrons. C'est ça qui est formidable, cette distance, ces mois, rien ne nous affecte.
Le retour va être dur après cet été si plein d'émotions. Voir mes montagnes s'éloigner, traverser les Vosges, et peu à peu retourner en France, laissant derrière moi un été de vin et de rires. J'en ai déjà le coeur serré. Je déteste cette veille de départ, cette valise qui refuse de se fermer, et ce train qui semble me kidnapper.

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